Caillette: n.f. fricandeau aux fines herbes. Claudine Fréchet (2003: 55).

 

Signalé par le TLFi comme suit (sens voisin):

 

"subst. fém.

ANAT. ANIM. Quatrième estomac des ruminants. La présure est un liquide (...) qu'on retire surtout de la caillette (A.-F. POURIAU, La Laiterie, 1895, p. 536) :

L'œsophage s'insère sur la partie de la panse qui est le plus à droite, et communique, en même temps, (...) avec le bonnet et le feuillet. Le troisième estomac est distinct du second et du quatrième, par des rétrécissements très-sensibles; il est globuleux, tandis que le dernier est allongé. Celui-ci, nommé la caillette, est le second pour la grandeur; ...
CUVIER, Leçons d'anat. comp., t. 3, 1805, p. 393.

Prononc. et Orth. : []. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1393 (Ménagier, éd. Sté Bibliophiles fr., t. 2, p. 128 : la panse et la caillette). Dér. d'un a. fr. *cail, caille « présure, ou organe digestif dont on fait la présure » postulé par de nombreuses formes dialectales, p. ex. cail (région de Nantes) « partie du tube digestif du veau dont on fait la présure » (FEW t. 2, p. 818b) et l'a. prov. calh « lait caillé » (LEVY Prov.) (cf. également le m. fr. caille « lait caillé, petite masse de lait caillé », VAUQUELIN DE LA FRESNAYE, Les Foresteries, II, 2 ds HUG. et l'arg. caille2 « indélicatesse » qui semble issu d'un type *caille « estomac »), du lat. coagulum « présure » (Varron ds TLL s.v., 1380, 23); suff. -ette*. Fréq. abs. littér. : 10.

Signalé par Le Robert illustré (2018, 2019: 282, [sens voisin]) comme suit:" Dérivé de cailler. Quatrième estomac des ruminants."

Signalé  par Le petit Larousse illustré (2019:192) comme suit: 

"hachis de viande de porc, de feuilles de bettes et d'épinards, entouré d'une crépine et cuit au four. Spécialité du sud-est."

Sources:

 

CF, 1997, 2003.

Trésor de la langue française informatisé:

http://stella.atilf.fr/Dendien/scripts/tlfiv5/visusel.exe?100;s=133721490;r=3;nat=;sol=2;

Le Robert illustré 2018,

Le Robert illustré 2019.